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Compte-rendu de la délegation de "la maladrerie" reçue à la préfecture de Rouen mardi 30 octobre

Publié le par collectif 76 des salaries du social et médicosoci

La délégation de 10 personnes composée de « représentants » du collectif 76 et de ses soutiens à l'action de l'occupation de la Maladrerie a été reçue ce jour à la préfecture.

 

Etaient présents :

 

De la préfecture :

-Mme Parrot-Shadeck, sous-prefette

-Mme Riguert, responsable du service « admission au séjour »

-Une secrétaire du service « admission au séjour »

 

De la DDCS :

 

-M. Plouviez

-Mme Carrere (adjointe.....)

 

Cette rencontre nous a été présentée comme « une réunion de travail » concernant la situation individuelle des familles occupant la Maladrerie.

 

En réponse nous avons lu le texte préparé (ci-joint).

 

Concernant nos revendications, il a été répondu qu'aucune ne pouvait être satisfaite localement ; que cela relevait de la compétence gouvernementale.

 

Concernant la proposition de table ronde qui nous avait été faite et dont nous attendions seulement la date, il nous a été répondu qu'il s'agissait d'une maladresse du secrétariat de la DDCS et qu'il s'agissait en fait de la réunion d'aujourd'hui. Aucune table ronde n'est prévue. Plus encore, il nous a été répondu qu'il n'avait pas pouvoir de réunir tous les acteurs concernés.

 

Concernant l'enveloppe de 50 millions d'euros, elle concerne, la mise en place d'un plan spécifique, durant la période hivernale sur tout le territoire. A ce titre, les fameux 200 000 euros correspondent à la somme allouée (dans le cadre de ces 50 millions) à Rouen (et rien d'autre).

 

Concernant le plan piloté par le « super-prefet » Reigner, il est là pour prendre la suite du plan hivernal. L'idée étant de « dé-saisonaliser » la prise en charge et de « péréniser » les solutions mises en place, pendant l'hiver.

La philosophie de ce plan à venir, étant de dire que les dispositifs d'urgence sont engorgés notamment par des personnes qui n'ont rien à y faire. Dans le sens où elles peuvent avoir des revenus....et qu'il faut donc ouvrir plus de lieux du type pension de famille, plus « adaptés » aux besoins et profils de certaines personnes....ce qui permettrait en plus de faire des économies ... !!!

 

Concernant les familles occupant la Maladrerie, la préfecture nous a proposé de se pencher au cas par cas sur leur situation administrative. Elle aimerait bien accélérer le temps d'examen sans donner aucune assurance sur l'issue de celui-ci.

 

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