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Compte rendu réunion Mas 4 Octobre

Publié le par collectif 76 des salaries du social et médicosoci

 

Réunion du collectif 76 à la MAS le 4 octobre 2012 :

 

Les relations entre la CGT et le collectif 76 :

Les relations sont parfois compliquées : Alors, une rencontre est prévue mais pas encore datée, avec les membres du collectif également syndiqués à la CGT, et une délégation départementale de la CGT.

D’autres membres du collectif intéressés peuvent se manifester.

Le 13 octobre, résidence du Robec :

C’est l’inauguration, avec Y Robert et V Fourneyron.

Les salariés d’Emergence pensent à une action symbolique devant le foyer, sous la forme d’un enterrement du travail social.

L’AG d’Emergence a eu lieu le 2 octobre, précise Etienne :

Il évoque à cette occasion la pertinence d’une action « cohérente » entre la Maladrerie et le collectif : Certains collègues sont réticents, car « à bout » et craignant pour l’avenir des postes.

Le collectif leur semble trop orienté sur l’hébergement, la mise à l’abri..Bon, il faut en rediscuter avec eux.

Lors de l’inauguration du 13, d’autres structures seront-t-elles invitées, ou est ce en « cercle privé » ? Etienne se renseigne.

La résidence du Robec, c’est 28 places CHRS diffus, et 26 places en résidence sociale.

Quelle va être la procédure pour y entrer ? Commissions SIAO, ou contournement de celles-ci ?

Si nous écrivons un tract, et prévoyons de diffuser devant, c’est pour dénoncer : « Moins de places, moins d’accompagnements. »

A Saint Etienne du Rouvray, la nouvelle résidence sociale réouvre : Passage de 220 places à 60 places.

Le collectif 76 sera présent, c’est important aussi de refaire de la communication sur ce que nous sommes : Affirmer la cohérence entre la question de l’hébergement ET les conditions de travail. Il faut lier les deux.

Un tract est prévu, qui ira dans ce sens : Des collègues d’Emergence qui seront à l’intérieur du foyer se sont proposés pour le diffuser.

Des salariés d’Emergence peuvent aussi récupérer des invitations, récupérées par des membres du collectif qui pourraient ainsi entrer et interpeller sur la politique de l’hébergement actuellement. Ce qui n’est pas forcément simple à faire !

 

 

Les conventions collectives :

Pour la « 51 », la période de « probation » s’arrête la 10décembre, ce qui signifie un passage au Code du travail pour les nouveaux embauchés sous le régime de la « 51 », avec perte des acquis de celle-ci. Par contre les anciens sont censés les conserver, ce qui est propice à la division entre les anciens et les nouveaux.

Pour tous les salariés, la progression de l’ancienneté s’arrête.

Dans la « nouvelle » 51, ça passe parfois en dessous de ce que prévoit le code du travail : Par exemple, plus aucun accompagnement n’est prévu dans le cadre d’une procédure de licenciement, (par un délégué du personnel, ou par un collègue.)

Part ailleurs, que les plus anciens se sentent relativement à l’abri face à ces nouvelles dispositions est une illusion, car en cas de  licenciement, ils seront les premiers visés, puisqu’ils « coutent » le plus chers.

Au niveau syndical, (SUD,) c’est le projet d’une convention unique de haut niveau de droits et de protection pour tous qui est défendue.

Le 15 octobre, la CGT appelle à une journée d’action régionale par rapport aux conventions.

Ce même jour, c’est le congrès de SUD, au niveau national..Hasard du calendrier ??

France terre d’asile :

Un droit de retrait a été exercé ce jour par un salarié de France terre d’asile, au vu des conditions de travail.

Une réunion sur l’insertion s’est tenue cette semaine à Rouen et des membres du collectif ont été désagréablement surpris par la teneur des propos de certains salariés de FTA : Qualifiant le public accueilli de « menteurs, profiteurs du système. »

Est-ce un problème de formation : Effectivement, les salariés de FTA ne sont pas (tous ?) travailleurs sociaux. La formation ne protège évidement pas de tout, mais ça peut jouer.

C’est aussi un problème de formation politique au sens large.

A FTA, le discours au niveau national est très militant, (défense des droits), ce qui tranche totalement avec des pratiques maltraitantes, tant pour le public que vis-à-vis des salariés.

Réunion DDCS et Monsieur Plouviez :

La semaine dernière, les directeurs rencontraient Mr Plouviez en comité technique, au sujet de la gestion de l’hébergement d’urgence.

D’après les propos rapportés par un directeur de structure présent à cette réunion, des membres du collectif présents à la Maladrerie, monsieur Plouviez parle du DAL, auraient tenu des propos sur sa vie privée, (récemment ? en 2010 à l’occasion des pique niques du jeudi ?).

Lors d’une rencontre à la DDCS avec Mr Plouviez, (date ?), un membre du collectif aurait par ailleurs fait allusion à des menaces : « l’utilisation d’armes».

Depuis Mr Plouviez ne souhaite plus s’adresser qu’aux délégués syndicaux.

Il faut être prudent avec les propos rapportés, sortis de leur contexte. Cependant, cet incident est à prendre au sérieux car il risque de décrédibiliser le collectif :

Ce soir, proposition est faite de demander une entrevue avec Mr Plouviez à ce sujet.

C’est une proposition accueillie favorablement, préférée à un écrit destiné à Mr Plouviez.

Il faudra traiter ce point en priorité lors de la prochaine réunion.

Trésorerie :

Le loyer de la MAS est payé jusqu’en décembre 2012.

Il faudra penser à réalimenter la caisse lors des réunions, pour le paiement du loyer, et pour le financement lié à certaines actions, (transport notamment.)

Nous disposons actuellement de 413 euros, plus une certaine somme à la Maladrerie : Un point financier sera fait en AG  à ce sujet.

Divers :

 

-Il faudrait faire refaire des clefs de la MAS.

 

Dates :

Les AG à la Maladrerie ont lieu le lundi et le jeudi, et il serait préférable de retenir les autres jours pour fixer les dates de réunion du collectif « élargi. »

Consulter le blog pour les dates des prochaines AG à la Maladrerie.

Débat :

Qu’est ce que le collectif  76 ?

Très souvent, les décisions se prennent avec les présents du jour de la réunion, et en tenant informé un cercle plus élargi, de membres absents, (par mail, téléphone.)

Ceux si sont invités à manifester rapidement leurs remarques ou éventuels désaccords, lorsqu’une décision doit être prise, pour une action, un écrit, qui exigent un délai dans le temps.

Donc, y a-t-il un manque de structure, un flou dommageable au fonctionnement du collectif. ?

Effectivement, nous avons débattu, il y a quelques années, (2004,2005) de la nécessité ou non, de fonder le collectif 76 en association.

Nous y avions renoncé finalement : Car, à l’époque, les actions et la réflexion menées nous semblaient en soi le garant de l’existence légitime de notre collectif.

Par ailleurs, les structures établies, voire hiérarchisées, (président, membres, etc..) ne représentaient pas une garantie absolue, à nos yeux, d’ un fonctionnement cohérent et démocratique.

Le débat semble émerger à nouveau actuellement. Invitons les présents de ce soir, ceux qui se sentent un tant soi peu proches de notre « nébuleuse » à s’exprimer à ce sujet.

Il existe un texte sur quelques principes de base de fonctionnement du collectif (2010). Mais au vu de l’actualité du moment, il a été discuté, mais peut être pas adopté largement. A ressortir de nos archives.

 

 

 

 

La prochaine réunion du collectif à la MAS aura lieu le Mardi 16 octobre à 18h15.

 

 

 

 

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