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Agenda

 Lundi 6 mai à 18h: dernière AG à la Maladrerie!!! 

 

Mercredi 1 mai: 10h20 devant Damart pour manifester en cortège, puis barbecue à la Maladrerie.

 

 Jeudi 2 mai et jeudi 16 mai:  

Prochaines réunions du collectif 76 à la MAS 

 

 

 

 


 


 

MOBILISATION ACTUELLE

 

    La dernière action à Colette Yver (foyer temporaire destiné aux familles sans hébergement cet hiver) a permis que les familles hébergées (70 personnes) restent dans les locaux jusqu'au 30 juin (alors qu'il devait fermer le 30 mars).Une enveloppe de 2 millions d'euros a été débloqué, qui va permettre en autre....(lire la suite ci dessous)

L'action du vendredi 29 mars à Colette Yver a permis une prolongation de l'hébergement des familles jusqu'au 11 avril (une cinquantaine de personnes, dont une quinzaine d'enfants)

L'action du mercredi 16 janvier 2013 au "centre d'hebergement temporaire Colette Yver" a permis que jusqu'au 22 janvier, les 19 familles accueillies puissent rester 24h sur 24 sur les lieux comme la loi le stipule.

 

Depuis le samedi 22 décembre, une coordination nationale s'est crée à l'initiative du Collectif 76 et des soutiens de la Maladrerie: 1e date d'action: le mercredi 30 janvier: chacun dans nos villes:

  "l'appel du 22 décembre": Un toit pour tous et toutes/ Contre la précarisation de nos vies.

 

Le 7 décembre 2012, l'huissier est passé: les occupants de la Maladrerie peuvent par décision de justice rester dans ce batiment jusqu'au 7 mai 2013.

 


 

l'occupation de la Maladrerie

 

 

La juge donne un délai de 5 mois auxoccupants avant l'expulsion, ce qui correspond à la fin de la trêve hivernale.
C'est une victoire dans la reconnaissance de la nécessité des familles à être hébergée, à contrario de la préfecture, qui les laisse sans solutions.
C'est de la dignité retrouvée pour ses familles dans leur requête en justice.
C'est un aveu d'echec  des missions de l'Etat.
Cependant, nos intentions ne sont pas de se substituer aux pouvoirs publics : depuis le 15 juin, nous faisons fonctionner un centre d'hébergement qui a fermé, l’État a ainsi économisé à peu près 300 000 euros.

 

Qu'adviendra-t- il des familles hébergées à la Maladrerie ?

Qu'en est-il pour toutes les familles à la rue ?

(40 places en moins à Bazzire, x places en moins à Adoma, des expulsions locatives qui s'intensifient avant l'approche hivernale)

Nous restons et resterons mobilisés jusqu'à ce que des solutions concrètes soient apportées et aux familles, et dans les structures dans lesquelles nous travaillons.

 

 

 

La politique du tout rentable de l'État, des Collectivités régionales et départementales,
conduit à des baisses drastiques des budgets sociaux.
La situation en matière de logement est dramatique :
→ 10 millions de personnes touchées par le mal-logement,
→ 130 000 sans abri.

Les besoins sociaux, notamment pour les populations les plus fragiles, ne sont plus satisfaits.
Le droit à l'hébergement, par exemple, pourtant reconnu comme liberté fondamentale par le Conseil
d'État, est chaque jour bafoué.

Les Travailleurs sociaux ne peuvent plus assurer leurs missions premières.
Or, dans l'agglomération rouennaise, chaque soir, entre 30 et 70 femmes, hommes et enfants
dorment à la rue. Les services du 115 ne peuvent pas répondre à leurs demandes d'hébergement.

C'est dans ce contexte que le Collectif 76 des salariés du Social et Médico-social occupe,
depuis le 15 juin dernier, l'ancien foyer de l'Oeuvre Normande des Mères (ONM), situé
près de la gare de Rouen.

Cet ancien centre d'hébergement, destiné aux femmes seules avec enfants, a fermé ses portes en
mai dernier : décision insupportable, compte tenu des besoins élémentaires non satisfaits.
L'occupation a permis, à ce jour, de mettre à l'abri 16 adultes et 12 enfants, dont certains en très
bas âge.

Après 125 jours d'action, les pouvoirs publics ne proposent aucune solution d'hébergement pour ces familles.

L'ONM, propriétaire des lieux, s'est contentée de déposer plainte auprès du Tribunal d'Instance
pour demander l'expulsion des familles et l'évacuation des lieux.
Cette occupation, relayée par la presse nationale, n'a été possible que grâce à l'action concertée
des Travailleurs sociaux, des milieux associatifs (DAL, RESF,...), politiques (NPA,PCF, EELV, AL, FA,...)
et syndicaux (SUD Santé-Sociaux Sud CT...).
Elle est emblématique d'une lutte unitaire,  qui permet de s'appuyer sur la légitimité
pour satisfaire les besoins fondamentaux face aux lois d'exclusion sociale.

Nous n'avons pas d'autres choix que d'exiger  tous ensemble:

UN PLAN D'URGENCE ,

Pour l'hébergement et l'accompagnement social :
– l'application de la loi de réquisition,
– le blocage des loyers, sur tout le territoire
– la véritable reconnaissance du droit à l'hébergement comme liberté fondamentale, et
l'arrêt du tri des populations dans le dispositif social,
– la pérennisation et l'augmentation du nombre de places d'hébergement,
– la création d'emplois de Travailleurs sociaux pour assurer un accompagnement social de
qualité,
– le respect des obligations du Département en terme d'aide sociale à l'enfance

!  :


Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 18:47
Nous vous proposons, travailleurs sociaux et soutiens de la Maladrerie, de manifester ensemble en cortège (avec sud santé sociaux), pour illustrer la lutte de notre secteur: La victoire qui se confirme suite à la lutte de la Maladrerie est un moteur pour avancer ensemble (nous pensons notamment aux salariés de la prévention spécilisée).
Rdv à 10h20 devant Damart!
Ci dessous, l'invitation à un babecue à la Maladrerie

 

 

 

Le 15 juin 2012 des militant(e)s du collectif 76 des travailleurs sociaux, du DAL (Droit Au Logement), de partis politiques, de syndicats, d'associations diverses ou à titre individuel, ont démarré l'occupation du foyer d'hébergement dit de La Maladrerie.

 

Ce foyer, fermé quelques semaines plus tôt accueillait des femmes avec leurs enfants.

 

Cette occupation , qui fait suite à la mobilisation des travailleurs sociaux de l’hiver 2012 et à une occupation commune avec le DAL au Mont Riboudet , a pour but d'obtenir des moyens supplémentaires pour le secteur social , des places d'hébergement (et par conséquent la non fermeture de La Maladrerie) , des logements...et a permis immédiatement de fournir un toit à 12 familles.

Ce lieu est devenu, au fil des 11 mois, un lieu de vie (4 naissances!) et de résistance, à partir duquel des actions diverses ont été menées pour créer un rapport de force (Rassemblements réguliers, à la préfecture, au conseil général, actions pour l'allongement du plan grand froid, référés liberté, coordination nationale ,..)

Mais aussi , avec l'aide déterminante du Réseau Education Sans Frontière , la situation administrative des occupants connaît des progrès (problème de titre de séjour), qui restent toutefois fragiles...(politique restrictive et répressive du gouvernement...).

Le 7 mai nous partirons du foyer, c'est la date ultimatum donnée par le tribunal d'instance . Nous partirons sur une victoire, certes partielle,mais significative !!

En effet :

2 millions d'euros sont attribués à l'hébergement pour la région dont 1.5 million pour l'agglomération de Rouen.


Une délégation comprenant des militants du DAL et du collectif 76 occupant actuellement le foyer de la Maladrerie a été reçue par M. le directeur de la DDCS ( Direction Départementale de la Cohésion Sociale) vendredi 12 avril pour nous confirmer et développer le déploiement de cette enveloppe.

Elle permettra le maintien de l'ouverture du centre Colette Yver (accueil« grand froid ») jusqu'au 30 juin, avec les familles recensées à la date de la fermeture officielle du mardi 9 avril, soit 30 familles (70 personnes), en accord avec la mairie de Rouen (propriétaire des locaux, gestionnaire technique du lieu ) le CHU qui fournit le linge, et le CAPS qui gère l 'encadrement.

Ces familles devraient être toutes relogées soit sur "des places d'urgence pérennisées", soit dans des appartements diffus, soit en CADA (Centre d’Accueil des Demandeurs d'Asile), soit en résidence sociale selon leur situation.
Les familles de la Maladrerie sont aussi concernées par ces "relogements" puisqu'en liste d'attente depuis dix mois maintenant.
Une centaine de places nouvelles seraient donc créées.

Nous avons cependant insisté sur la nécessité de l'accompagnement social, condition nécessaire pour que toutes les familles accèdent pleinement à leurs droits, et resterons vigilants quant à l'application de ces mesures.


Pour ce 1er mai, fête du travail, en réalité fête des travailleurs(euses) -avec ou sans emploi-, l'ambiance est lourde , de plans de licenciements, de reculs sociaux (ANI) , de violence d’état (comme à Notre Dame des Landes) , de divisions syndicales...

Mais nous le savons, et la mobilisation autour du travail social et de l'hébergement en est une preuve de plus, seule la lutte paie !

C'est pour cela que nous sommes une fois de plus dans la rue ce 1er mai.

Nous vous convions à venir profiter du jardin de La Maladrerie (encore à nous jusqu'au 7 mai!) à la fin de la manif, autour d'un barbecue !

Nous prévoyons les saucisses et le pain, amenez si possible le reste...(salades, pavés... de saumon, etc.)

Voici l'adresse : 52 rue Bouquet (pas loin de la gare SNCF)

Par collectif 76 des salaries du social et médicosoci
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 10:21

Les dernières nouvelles de la sortie du plan "grand froid":
2 millions d'euros attribués pour l'hébergement pour l'agglomération de Rouen.
Une délégation comprenant des militants du DAL et du collectif 76 occupant actuellement le foyer de la Maladrerie a été reçue par M. le directeur de la DDCS ( Direction Départementale de la Cohésion Sociale) vendredi 12 avril pour nous confirmer et développer le déploiement de cette enveloppe.

Cette enveloppe permettra le maintien de l'ouverture du centre Colette Yver jusqu au 30 juin, avec les familles recensées à la date de fermeture officielle de mardi 9, soit 30 familles (70 personnes), en accord avec la mairie de Rouen (propriétaire des locaux, gestionnaire technique du lieu ) le CHU qui fournit le linge, et le CAPS qui gère l 'encadrement.

Ces familles devraient être toutes relogées soit sur "des places d'urgence pérennisées", soit dans des appartements diffus, soit en CADA, soit en résidence sociale selon leur situation.

Les familles de la Maladrerie sont aussi concernées par ces "relogements" puisque en liste d attente depuis dix mois maintenant.

Une centaine de places nouvelles seraient donc crées.

Devant les inquiétudes de M. Plouviez concernant la Maladrerie, nous avons pu rappeler que nous ne continuerons pas á nous substituer aux pouvoirs publics dans ce lieu, puisque nos principales revendications, la création de places supplémentaires et la sortie de la gestion au thermomètre semblaient se résoudre, du moins pour les femmes et les familles.

Preuves en sont les réponses au 115 la nuit dernière : 53 demandes, dont 18 non satisfaites, concernant des hommes seuls.
Enfin, plus d'enfants á la rue!

Des moyens vont également être attribués au SIAO pour fluidifier le dispositif, ainsi qu'à d'autres projets "innovants"

Nous avons cependant insisté sur la nécessité de l'accompagnement social, condition nécessaire pour que toutes les familles accèdent pleinement à leurs droits, et resterons vigilants quant à "l'exécution" de ces mesures.

Sur ce volet, la DDCS laisse à la charge des associations (ONM, Emergence, Franc Terre d'Asile, le Carefour des Solodarités,le CAPS, l 'Armée du Salut) la gestion de l'accompagnement social.

Si nous parlons au conditionnel, c'est qu'il reste à mettre en place un "suivi" sur l'effectivité de ces mesures.
Effectivement, les directeurs d'association, à la dernière commission de veille sociale, paraissaient peu volontaires face à ce débloquage de fond.

Nous nous félicitons que M. le Directeur de la DDCS rappelle l'inconditionnalité de l'accueil sur les places d'urgence, puisque les directeurs eux-mêmes se "brident" par rapport au type de public accueilli, et "aux chances d'insertion" (la fameuse "situation administrative").

Nous réitérons que ces familles ont toutes les chances de s'insérer si l'on donne des moyens pour les accompagner : preuve en est d'une part l'évolution des situations administratives des personnes à la Maladrerie, grâce au savoir-faire et à la pugnacité notamment de RESF ( Réseau Education Sans Frontières), et d'autre part, l'évolution de leur situation à tous les autres points de vue (santé, moral, projets).

La combativité et la ténacité des militants, le soutien actif et financier de nombreux partis, organisations et associations, l'implication du DAL au niveau national, la solidarité tissée au cours des mois entre tous, a permis ce que l'on peut nommer une grande victoire.

Ce n'est qu'un début, continuons le combat!!!

Rdv le 1er mai à la Maladrerie pour échanger autour des luttes!
Par collectif 76 des salaries du social et médicosoci
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 09:10
Par collectif 76 des salaries du social et médicosoci
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 09:00
Par collectif 76 des salaries du social et médicosoci
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Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 09:00
Par collectif 76 des salaries du social et médicosoci
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Présentation

  • : Collectif 76 des salariés du social et médico-social
  • : social rouen collectif 76 occupation Actualité
  • : En 2002, le secteur social et médicosocial était la cible de diverses attaques du gouvernement tant au niveau des budgets que des outils de travail et des conditions d’exercice. A l’époque, des salariés d’organismes privés et publics, syndiqués ou non, travaillant dans les champs de l’hébergement, de l’insertion sociale et professionnelle, de la santé, du handicap, de la justice ont décidé de se regrouper et ont fondé le collectif 76 des salariés du secteur social et médicosocial.
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